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Comment saboter son potentiel en 12 leçons…

Les 12 fautes qui sabotent notre potentiel à notre insu...

Saboter son potentiel en 12 leçons

Lorsqu’on parle du #gender #gap, la première cause évoquée par toutes les femmes est le plafond de verre imposé par une société politico-économique dominée par les hommes.

Et les femmes elles-mêmes dans tout çà ? N'ont-elles aucune responsabilité?

Le gender gap s’explique par un autre phénomène très méconnu: le syndrome du « stickyfloor », que nous choisissons de traduire par « le plafond de verre mental », ndlr - Wendy Capland, auteur du bestseller "Your Next Bold Move for Women"

Le #plafond de #verre mental est l’auto rabaissement systématique de la femme face à elle-même et devant les autres, lorsqu’elle est dans une position de pouvoir.

Par éducation, excès d’humilité, par peur, c’est une  attitude que bon nombre de femmes ne peuvent s’empêcher  d'observer quand on les met en avant, en se fixant des frontières.  Chez les femmes de couleur, on pourrait même parler de double plafond de verre mental. En effet, parce que la société leur renvoie une «quasi  non-existence dans des positions de pouvoir », par miroir, elles vont développer un certain fatalisme  qui vont les pousser à refréner leurs candidatures  à une position de pouvoir.

Allant même jusqu'à  s’autocensurer d’elles mêmes ! Combien de femmes noires talentueuses nous disent:  ‘Je pense avoir  atteint mon niveau le plus haut dans cette entreprise. Je ne pense pas prévaloir sur les autres , ca ne sert à rien d'essayer  ».


Et si jamais  nous laissions de côté ce « Sticky Floor Syndrom » et assumions enfin notre ambition  d’être leader? Comment y arriver ? Voici un petit condensé de 12 fautes que nous, #femmes de la #diversité, devons arrêter de commettre si nous souhaitons guérir et REUSSIR:

1. Utiliser au quotidien un langage autoréducteur.

User en abondance de termes comme ‘juste’ ‘un peu’ ‘un petit" donnent parfois l’impression que nos pensées ont une importance relative à nos yeux.


2. S’excuser, tout le temps, même quand il n’y a aucune raison pour…

J’ai commis une faute, une bêtise ? Suis-je la première ? Suis-je la seule à l'avoir commise? Non ! l'erreur est humaine et sert de leçon, alors, arrêtons de pointer du droit nos faiblesses en donnant le bâton pour nous faire battre !


3. Demander la permission.

C’est à notre tour de parler, nous le savons, mais nous aimons d’abord avoir la permission. Pourquoi ? Chez la femme noire, il est vrai que la culture du droit d’ainesse est très ancrée, et que pour cela, nous devons souvent attendre d’être autorisée à donner notre avis. Mais le monde de l’entreprise est une culture différente par conséquent , Oser donner son avis est une qualité plus souvent appréciée que dédaignée, surtout lorsque notre avis se révèle d'une certaine pertinence.


4. Attendre d’être expert avant de considérer un nouveau poste

Lorsqu'une nouvelle opportunité leur est offerte, les femmes vont en général attendre d’être suffisamment expertes dans le domaine avant de se lancer. Or, un homme à tendance à se dire : ‘je vais profiter de cette opportunité pour compléter mon expertise."if somebody offers you an amazing opportunity, say yes, then learn how to do it!”à savoir ‘Si on vous propose une excellente opportunité, dites oui, puis apprenez comment faire pour y arriver ”.


5. Se concentrer plus sur la coopération que sur la compétition

De nombreux articles et personnalités prônent la collaboration en entreprise, mais restons réalistes sur la structure de nos entreprises. Elles sont hiérarchisées, donc favorisent la compétition: il faut savoir être visible et se mettre en avant.


6. S’auto-questionner trop souvent

Nous nous questionnons trop souvent sur nos choix et leurs conséquences sur les autres. Une fois la décision prise, une femme a tendance l’habitude à revenir en arrière en se demandant continuellement si c'était la bonne décision . Un leader est amené à prendre des décisions rapidement, sur la base d' indicateurs fiables. Une erreur ? Avancons. Nous ferons mieux les prochaines fois.


7. Définir des objectifs imprécis

Nous devons être clairs en instaurant des objectifs afin d’en ressortir les priorités et les limites. Il faut prendre le temps et le recul nécessaire pour avoir une réflexion claire et s’y tenir, car si vous êtes imprécis dans la définition de votre but, alors les autres le seront aussi quand à la valeur de vos résultas.


8. Instaurer uniquement des objectifs que nous sommes sûres d’atteindre

"Vous pouvez opter pour un objectif majeur et avec juste avec une petite étape à la fois," ajoute encore Wendy Capland. C’est sans doute mieux de procéder ainsi car nous évitons de déclencher notre propre réaction ou de fuite.


9. Ne pas fixer de frontières claires

Il faut s’avoir s’arrêter ou face à un évènement ou dire non une proposition qui nous éloigne de notre prochain objectif.


10. Se soucier beaucoup des relations

La femme est de nature très attachée à l’empathie. La femme est « maternelle », comme aiment bien dire « les hommes ».Chez la femme noire, cette caractéristique peut être encore plus accentuée par son éducation culturelle.Mais un leader n’est pas jugé uniquement sur la qualité de ses relations. Le rationnel compte pour plus de 60% de la note.


11. Etre trop attachée aux détails

La femme peut etre parfois si attachée aux détails qu’elle ne prend pas assez de recul pour avoir la vision globale d’une problématique qu’elle a à traiter. Cette attitude est d’autant plus néfaste qu’elle ne facilite pas la délégation et la préparation des prochaines étapes.


12. Echouer dans la construction d’une marque personnelle, propre et intrinsèque

Nul besoin